Le Charangón de Revé et Guido López Gavilán partagent le Grand Prix Cubadisco 2016

Elito ReveLa Havane, 24 mai – Les albums La salsa tiene mi son, d’Elito Revé y su Charangón, Caribe Nostrum, de Guido López Gavilán, partagent le Grand Prix Cubadisco 2016. La nouvelle a été annoncée mercredi dans la salle Arcos de Cristal, du cabaret Tropicana, ainsi que les oeuvres primées dans les 32 catégories de l’événement de la discographie de nationale.

La production du Charangón, sous licence à Cuba de la maison Bis Music et mise en circulation initialement par Sony Music au Mexique, est un hommage au legs d’Elio Revé Matos, fondateur du groupe et père de son actuel leader.

Plusieurs des morceaux qu’Elio Revé avait offerts aux danseurs cubains dans les années 1990, avec un concept de la timba redimensionnant la source originale du changüi, reprennent vie dans cet album.

Ce disque compte aussi les apports d’artistes internationaux de tout premier comme le Portoricain Gilberto Santa Rosa (Muévete pa’ quí), le Dominicain José Alberto El Canario (Yo no quiero que seas celosa, du Cubain Rodulfo Vaillant) et du Cubain Pablo Milanés (La ruñidera, un classique de Bienvenido Julián Gutiérrez), ainsi qu’Haila Mompié, le duo Buena Fe, Paulo FG, Isaac Delgado, Mayito Rivera, Sixto Llorente, la Péruvienne Monica Dueñas, Gente de Zona, Mandy Mason, Los Muñequitos de Matanzas et Juan Miguel Díaz, « El Indio », qui dans les derniers temps d’Elio Revé avec l’orchestre, a assuré plus d’un succès avec sa voix comme Mi salsa tiene sandunga, le thème du rappelé programme de télévision « Mi Salsa », que dirigeait Víctor Torres.

Dans le cadre de l’engagement du Bureau de l’Historien de la Ville de La Havane, avec son sceau La Ceiba, avec la promotion de la musique de concert, un concert en public de la musique du maestro Guido López Gavilán a été enregistré dans la Basilique Mineure de San Francisco, pour conformer l’album Caribe Nostrum.

En plus de l’œuvre donnant le titre à l’ouvrage, jouée par l’orchestre de musique de chambre Música Eterna, sous la direction du propre compositeur, on peut apprécier, par la même formation de cordes, Habanera sensual, Qué rico e’ et Contradanza caprichosa, dans lequel Guido López Gavilán suit la kigne de faire dialoguer la tradition classique avec les genres populaires de l’île. D’autres pièces sont interprétées par Aldo López Gavilán, le Trio Concertante et la clarinettiste Dianelis Castillo.

Le Cubadisco a également eu un moment stellaire quand le Dominicain Johnny Ventura a reçu le Prix Spécial pour son album Tronco viejo, enregistré à La Havane l’an dernier dans les studios de l’Egrem, la maison discographique qui le distribuera à Cuba.

Silvio Rodríguez, Omara Portuondo et Tony Avila se sont joints à l’œuvre de Johnny Ventura, comptant la production musicale d’Edesio Alejandro. Johnny Ventura, qui est considéré aujourd’hui comme l’un des spécialistes les plus représentatifs du merengue, a déclaré se sentir ému « pour avoir réalisé un rêve : enregistrer à Cuba, un paradis musical auquel je suis attaché pour toujours ».

Les organisateurs du Cubadisco ont annoncé, en outre, que José Alberto Justiniano Andújar, « El Canario », est le lauréat du Prix d’Honneur Cubadisco, pour son lien étroit avec la musique et les musiciens cubains, un fait mis en évidence en 1997 quand il a enregistré un hommage à Machito et qui a atteint son point culminant non seulement avec sa participation dans l’œuvre mentionnée du Charangón de Revé Elito, mais en travaillant avec le Septeto Santiaguero dans le morceau No quiero llanto, un album rendant hommage à Los Compadres et qui a remporté un Grammy Latin lors de la dernière édition de ces prix.

El Canario et le Septeto Santiaguero occuperont la scène de la salle Avellaneda du Théâtre National, le samedi 21 à 20:30 heures, avec un concert spécialement produit par l’Egrem.

Et quand il s’agit d’émotions, il y a un moment émouvant avec l’annonce du Prix Spécial pour le CD-DVD Umbrales, avec la musique de Sergio Vitier, une décision, a souligné Gorge Gómez, président du comité du prix, prise avant le décès récent et malheureux du prestigieux guitariste et compositeur.

Une distinction similaire est revenue à Hay quien precisa, de la Vénézuélienne Cecilia Todd et de la Cubaine Liuba María Hevia et au Centre Pablo de la Torriente Brau pour la collection « A guitarra limpia ».

Source: Granma International

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